Les bienfaits d’un animal de compagnie dans un contexte d’isolement

Publié jeudi octobre 01, 2020 par AQEM

*PAEM : Personne atteinte d’encéphalomyélite myalgique

 

Comme nous le savons, les personnes atteintes d’encéphalomyélite myalgique (syndrome de fatigue chronique) souffrent souvent d’isolement et de solitude dus à leurs symptômes physiques et cognitifs. Ajoutons à cela la stigmatisation de la maladie qui peut entrainer, pour le patient, le rejet de la part de ses proches et une plus grande difficulté à socialiser. Si le monde entier a dû apprendre à vivre autrement durant le confinement de la Covid-19, les PAEM*, eux, étaient déjà des experts dans le domaine.

 

Pour les personnes isolées, cette solitude peut être lourde à porter. La présence d’un animal de compagnie peut s’avérer positive sur le plan affectif. Il ne faut toutefois pas négliger la dépense énergétique qu’elle pourrait engendrer au quotidien. Il est important de bien analyser les besoins de l’animal en fonction de votre capacité à les combler avant de l’adopter.

 

Plusieurs études ont démontré l’efficacité et les bienfaits du contact animal auprès des humains, plus particulièrement des personnes qui vivent avec un trouble de la santé. Ce n’est pas pour rien qu’on organise des séances de zoothérapie dans les centres d’hébergement longue durée, sur les unités de soins palliatifs dans les hôpitaux ou lors de groupes de soutien pour l’anxiété et la dépression. Réduction de l’anxiété, augmentation de l’estime de soi, maintien des facultés cognitives, création d’un lien émotionnel réciproque : les bienfaits sont nombreux.

 

N’oublions pas le principal, l’amour inconditionnel d’un petit être poilu qui saura vous redonner le sourire. Nul besoin de parler si l’on est trop fatigué, les animaux n’ont pas besoin de mots pour communiquer.